Rencontre avec les Chefs d'État
Le président américain Donald Trump s'entretiendra mercredi avec les chefs d'État ukrainien et syrien, Volodymyr Zelensky et Ahmed Al-Charaa, en marge du sommet de l'OTAN à Ankara, a annoncé la Maison-Blanche dimanche.
Contexte de la Rencontre avec Zelensky
La rencontre avec Zelensky survient alors que l'administration Trump est sollicitée pour intensifier son soutien face à l'offensive russe. Lors d'un appel téléphonique samedi avec le dirigeant ukrainien, les deux hommes ont évoqué la situation militaire.
Selon des analyses, les forces ukrainiennes ont récemment mené des attaques en profondeur sur le territoire russe.
Rencontre avec Erdogan et Conférence de Presse
Une porte-parole de la Maison-Blanche, Anna Kelly, a précisé que Trump rencontrerait également mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan avant son retour aux États-Unis mercredi.
Une conférence de presse sera organisée à la fin de son déplacement.
Réaction de Poutine et Objectifs de Trump
Le même jour, Trump a reçu des félicitations du président russe Vladimir Poutine à l'occasion du 250e anniversaire de l'indépendance américaine.
Yuri Ushakov, conseiller diplomatique du Kremlin, a indiqué que Trump avait exprimé sa volonté de contribuer à une cessation rapide des hostilités en Ukraine.
Accélération de la Fin du Conflit
Un responsable américain anonyme a révélé que le président américain souhaitait accélérer la fin du conflit. Des discussions sont prévues avec Zelensky, puis avec Poutine, après la rencontre à Ankara.
Le dirigeant ukrainien a affirmé qu'une issue pacifique était possible, les négociations devant se poursuivre lors du sommet de l'OTAN.
Les autorités américaines n'ont pas détaillé les motifs de la rencontre avec le président syrien Ahmed Al-Charaa, qui a remplacé Bachar Al-Assad après la chute de son régime. Trump a récemment suggéré que la Syrie devrait combattre le Hezbollah, une déclaration que le chef d'État syrien a jugée mal interprétée.
Ces déclarations interviennent alors que Washington exprime sa frustration face à l'escalade du conflit entre Israël et le Hezbollah au Liban, ce qui complique les négociations nucléaires avec l'Iran.